
Après trois jours d’intenses échanges, la Conférence internationale sur la gouvernance des plateformes numériques s’est achevée jeudi 13 février à Pretoria, en Afrique du Sud. Cette rencontre a marqué une étape importante dans la réflexion africaine sur les réponses réglementaires face aux préjudices en ligne.
Plusieurs personnalités ont pris part aux panels, notamment Halimé Assadya Ali, vice-présidente du Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication et présidente de la Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuel (HAMA), aux côtés de Phathiswa Magopeni, Ismaila Ceesay, Tshiamo Maluleka-Disemelo et Sylvie Coudray.
Les discussions ont porté sur la nécessité d’adopter des mécanismes de régulation adaptés aux réalités africaines, conciliant liberté d’expression, protection des citoyens et responsabilité des plateformes.
La cérémonie de clôture a été marquée par l’intervention de Mbangi Nepfumbada, représentant de la Commission nationale sud-africaine pour l’UNESCO, qui a plaidé pour une approche panafricaine concertée, en faveur d’une régulation équilibrée et protectrice des droits des usagers du numérique sur le continent.