
La Conférence internationale sur la gouvernance des plateformes numériques a été officiellement lancée ce jeudi 12 février à l’Université Future Africa, à Pretoria, en Afrique du Sud. L’événement réunit régulateurs, acteurs du numérique, représentants d’institutions publiques, plateformes technologiques et membres de la société civile venus de plusieurs pays.
À l’ouverture, Tawfik Jelassi, Sous-Directeur général pour la communication et l’information à l’UNESCO, a souligné l’urgence d’adapter les cadres juridiques et réglementaires pour anticiper les mutations des dix prochaines années.
Lors des discussions de haut niveau, Halimé Assadya Ali, Vice-présidente du Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication (RIARC) et Présidente de la Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuel du Tchad (HAMA), a plaidé pour une régulation moderne fondée sur la pédagogie, le dialogue et la collaboration avec les plateformes numériques, tout en intégrant les réalités africaines dans les standards internationaux de modération des contenus.
Liberté d’expression, accès à l’information, protection des droits humains et gouvernance numérique inclusive ont été au centre des échanges. Cette rencontre stratégique vise à renforcer la coopération régionale et internationale face aux défis croissants du numérique.